0000000000322270
AUTHOR
Alain Rauwel
showing 8 related works from this author
Un liturgiste de petite ville : Lazare Bocquillot
2012
Les nouveaux horizons de l’ecclésiologie : du discours clérical à la science du social
2013
International audience
Moines et chanoines en conflit pour le contrôle d'une ville non épiscopale : le cas de Dijon
2010
Dijon, pour qui s'intéresse aux équilibres de pouvo ir entre gens d'Église à la fin du Moyen Âge, est un véritab le cas d'école : la ville compte, au moins symboliquement, sur l'éch iquier européen, elle est la capitale d'une principauté territoriale devenue, au temps des Valois, un véritable État, mais elle est et dem eure dépourvue de siège épiscopal 2 . La place est donc libre pour les clercs de moindr e acabit, moines noirs, chanoines réguliers et séculi ers, Mendiants, vicaires et chapelains, tous désireux de se tailler une large place tant dans l'espace urbain que dans les âmes des Dijonnai s. Dijon, du coup, est un champ clos où l'on peut observer à son aise les stratégies mises en œ…
Introduction : le rit hispanique dans l'Europe médiévale
2015
International audience; Si l'histoire de la lituirgie éclairait seulement l'histoire des pratiques liturgiques en son sens le plus strict, son étude n'aurait de signification que pour certains chercheurs aux attributions bien déterminées : historiens du livre pour l'identification des sacramentaires et des antiphonaires, ou historiens de la musique pour la définition des répertoires. L'histoire "générale" n'aurait, quant à elle, pas vocation à s'en mêler, sinon à la marge. Et la science liturgique s'en trouverait ramenée à ce qu'elle a longtemps été : une "science auxiliaire" - et encore, l'une des plus menues et des moins fréquentées. Or, les enjeux de cette histoire dépassent, et de très …
Saint-Vivant de Vergy, un prieuré au coeur de la Bourgogne
2010
Il est en Bourgogne peu de sites plus impressionnants que l'éperon de Vergy qui domine, entre forêts et vignobles, toutes les Hautes-Côtes. Sa position forte et solitaire était bien faite pour attirer tant les chevaliers que les moines. Ces derniers sont venus de loin, dès avant l'an mil, porteurs des reliques d'un saint vendéen bien vite naturalisé. Leur abbaye fut prospère, autonome d'abord puis intégrée, mais en place d'honneur, au grand réseau clunisien. Elle fut un pôle de vie spirituelle, de culture, de développement économique. Ne doit-on pas aux moines de Vergy quelques-uns des clos les plus prestigieux de la Côte bourguignonne ? La Romanée Saint-Vivant a porté audelà des océans la …