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RESEARCH PRODUCT

“Mise en Cadre” of the Social Drama in Joe Wright's Pride & Prejudice (2005)

David Roche

subject

[SHS.LITT] Humanities and Social Sciences/Literature[SHS.LITT]Humanities and Social Sciences/LiteraturePride and Prejudicefilm adaptation[SHS.ART] Humanities and Social Sciences/Art and art history[SHS.ART]Humanities and Social Sciences/Art and art history[ SHS.LITT ] Humanities and Social Sciences/Literature[ SHS.ART ] Humanities and Social Sciences/Art and art history

description

Cet article s'intéresse aux effets très originaux de « mise en cadre » dans cette récente adaptation du roman de Jane Austen, notamment l'emploi de la caméra mobile (Steadycam et caméra à l'épaule), du hors-champ et de l'espace. Cet élément de l'écriture filmique est utilisé pour articuler la thématique de la classe sociale avec l'identité générique et l'origine littéraire du film. Ainsi, la caméra mobile contribue à la théâtralité du film tout en marquant les limites du champ visuel de la caméra qui permet, par contre, d'apercevoir en arrière-plan les serviteurs, le plus souvent hors-texte dans le roman. La gestion de l'espace, elle, permet à la fois d'opposer et de mêler les différentes classes sociales ainsi que les codes génériques avec lesquels le film joue. Cette adaptation filmique est alors lue non pas comme une revendication politique de la part du cinéaste, mais, dans le contexte de sa réception, comme le symptôme d'une culture contemporaine post-marxiste, post-freudienne et hollywoodienne.

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00451743