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RESEARCH PRODUCT

La rhétorique de l’ajout chez un écrivain politique espagnol : le cas d’Antonio Pérez, secrétaire d’Etat de Philippe II

Paloma Bravo

subject

[SHS.LITT] Humanities and Social Sciences/Literature[SHS.LITT]Humanities and Social Sciences/Literature[SHS.MUSEO] Humanities and Social Sciences/Cultural heritage and museology[ SHS.MUSEO ] Humanities and Social Sciences/Cultural heritage and museology[SHS.ART] Humanities and Social Sciences/Art and art history[ SHS.ART ] Humanities and Social Sciences/Art and art history[ SHS.LITT ] Humanities and Social Sciences/Literature[SHS.ART]Humanities and Social Sciences/Art and art historylittérature politique[SHS.MUSEO]Humanities and Social Sciences/Cultural heritage and museologyrhétorique de l'ajout

description

National audience; La rhétorique fait bien les choses, si bien qu’elle prévoit même des règles pour ce qui fait suite à l’écriture, pour ce hors-champ de la lettre qu’est le post-scriptum. Épistolaire à l’origine, cette ouverture est offerte à l’épistolier étourdi afin qu’il complète ce qu’il a oublié de mentionner dans le corps de sa lettre ; cet « après » de l’écriture se situe donc en marge du texte, puisqu’il s’inscrit après la signature, tout en étant inclus dans la feuille envoyée au destinataire. Mais la tolérance est toutefois réservée à la correspondance familière, et la longueur de l’ajout doit demeurer inférieure à celle de la lettre qui le précède. En théorie bien sûr, car dans le domaine de l’épistolaire comme dans toutes les formes d’expression humaine, les règles sont là pour être transgressées.

https://hal-univ-bourgogne.archives-ouvertes.fr/hal-01334118