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RESEARCH PRODUCT

« Les relations entre policiers et gendarmes à travers leurs représentations mutuelles sous la Troisième République (1875-1914) »

Laurent López

subject

Cultural StudiesHistorypolice judiciairepolice[ SHS.HIST ] Humanities and Social Sciences/History[SHS.HIST] Humanities and Social Sciences/Historyreprésentationsmaintien de l'ordre16. Peace & justice[SHS.HIST]Humanities and Social Sciences/HistorygendarmerieSocial Sciences (miscellaneous)

description

International audience; L'histoire des relations entre policiers et gendarmes ne semble composée que d'épisodes tendant à faire de ces agents les acteurs irréconciliables de l'ordre. Ces récits construisent un antagonisme qui se nourrit, d'abord, de représentations mutuelles avant d'être une réalité de terrain. Si pour les policiers, les gendarmes ne sont que des militaires dénués de ce « flair » indispensable pour accomplir des missions de police judiciaire, les gendarmes, au contraire, voient les policiers comme les descendants honteux de Vidocq. Ces représentations, qui assument autant une fonction identitaire professionnelle que de positionnement institutionnel, ne sont pas figées et évoluent avec la paysage policier de la Troisième République. La vision, par les gendarmes, de la création des brigades mobiles exprime la transformation des relations avec les fonctionnaires de l'Intérieur, tout en révélant l'image que les officiers se font de leur arme et des missions qui doivent lui être dévolues.

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