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RESEARCH PRODUCT
Culture and Politics of Laziness. From Fairy Tales to Oblomov and Bartleby
Gianfranco Marronesubject
having-to-do SemioticsHaving-to-doLazinessPhilosophymedia_common.quotation_subjectP1-1091narrativityValuesvalueLazinesslazineHumanitiesPhilology. LinguisticsSettore M-FIL/05 - Filosofia E Teoria Dei Linguaggimedia_commondescription
La these de cet article est que la paresse n’est pas une propriete psychologique d’un sujet individuel mais un sentiment collectif : c’est une reaction, voire une rebellion, contre ceux qui nous enferment dans une culture qui voit l’activite comme une valeur supreme, souvent comme une fin en soi. La paresse est la reponse a ceux qui nous forcent a faire et a exagerer, a nous donner a nos occupations avec zele et constance, devouement total et perseverance aveugle. Donc, il n’est pas vrai qu’une personne paresseuse ne fait rien, ou plutot qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour ne rien faire. Le paresseux travaille frenetiquement afin de creer les conditions parfaites qui lui permettent d’activer son inertie. Cet article essaie de demontrer cette these en analysant certains textes exemplaires tels que Oblomov de Gontcharov, et en la reliant, en amont, aux contes de fees russes traditionnels et, en aval, au celebre conte de Melville Bartleby.
| year | journal | country | edition | language |
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| 2021-08-13 |